Ce en quoi la maison croit
Pourquoi des cartes plutôt qu'autre chose, et ce que la maison ne fera jamais.
Une carte est le seul document qu'un restaurant donne à tous ses clients, et le premier qu'il néglige.
Elle est faite une fois, chez un imprimeur ou un dimanche soir sous Word, puis elle vieillit. Les prix bougent, un plat disparaît, le fournisseur change, et six semaines plus tard elle est fausse. Une carte fausse sur la table est pire que pas de carte du tout: elle promet quelque chose qu'on ne peut pas servir.
On ne croit pas que le problème soit le goût du restaurateur, ni son outil. Le problème est que corriger coûte trop cher: une soirée, un aller-retour chez l'imprimeur, ou l'aveu qu'on ne sait pas rouvrir le fichier. Tout ce qu'on fabrique sert à rendre la deuxième version moins chère que la première.
Le papier a un métier, le téléphone a un métier. On tient les deux d'accord.
Le papier n'est pas du passé
Le papier a un métier, le téléphone a un métier, et ce ne sont pas les mêmes.
Le papier est un objet: il se tend, il se pose, il se partage à table, il se lit sans batterie et sans réseau. C'est un support de service, et il n'a pas de concurrent pour ça.
La page en ligne est une version qui s'adapte: elle change à 9 heures, elle grossit pour qui voit mal, elle ne déborde jamais parce qu'elle défile. C'est un support d'information.
On ne remplace pas l'un par l'autre. On fait en sorte qu'ils ne divergent jamais, ce qui est la seule chose difficile.
Ce que la maison ne fera pas
Écrit avant que vous ne le découvriez. C'est plus honnête, et ça vous fait gagner du temps.
Pas de prise de commande
Ni caisse, ni livraison, ni réservation
On fabrique des cartes, on n'encaisse pas. Votre logiciel de salle fait déjà cela mieux, et un produit qui fait tout ne fait rien de bien.
Pas de sélecteur de couleurs libre
Vous choisissez un ancrage, la maison dérive
C'est ce qui garantit qu'une carte faite ici reste présentable, même faite vite, même faite un dimanche soir. La liberté totale produit surtout des cartes ratées.
Pas de photos de plats
Et pour certains, ce sera rédhibitoire
Une photo de plat mal éclairée dévalue une cuisine plus sûrement qu'une carte sans image. Les ornements que la maison pose sont des gravures dessinées, pas des photographies de stock, et il n'existe aucun champ d'image dans le produit: ni sur la carte, ni sur une section, ni sur un plat.
Disons-le clairement plutôt que de vous le laisser découvrir: si votre client commande ce qu'il voit, si votre carte se vend par l'image, ce n'est pas le bon produit. C'est le cas des brasseries de chaîne, du burger, de la poutine, du fast-casual. Ces cartes-là sont très bien faites ailleurs, et on ne les fera pas mieux en ajoutant un bouton.
Pas de piège à la sortie
Vos cartes vous appartiennent
Vous exportez vos cartes quand vous voulez, dans le format que lit le moteur du produit. Si vous partez, vous partez avec, et la dernière carte publiée reste en ligne pour vos clients.
Le prix, et pourquoi il ne bougera pas
Sept euros par mois, et ce n'est pas un tarif d'appel.
Les logiciels de cartes français se vendent entre 25 et 49 euros par mois. Ce n'est pas vingt pour cent moins cher: c'est une autre catégorie de dépense, celle où on ne demande l'accord de personne.
Ce prix a une conséquence assumée: il faut que le produit se passe de nous. À ce tarif, un seul échange de support d'un quart d'heure par client et par an mangerait un cinquième de ce que vous payez. C'est pour ça que chaque question qui nous arrive est d'abord lue comme un défaut d'écran, et que cette page existe.
Et il y a une carte gratuite, sans limite de durée et sans carte bancaire. Pas une période d'essai: une carte, pour toujours. Vous ne payez que le jour où le QR code vous sert à quelque chose.